jeudi 18 avril 2013

Des images et des mots...

Avant de partir quelques jours me ressourcer en famille, je me suis livrée à un petit essai de montage vidéo.

Vous noterez la chouette chanson de La Rue Kétanou, "les mots", incontournable en fond sonore, non ?

Vous en pensez quoi ?


jeudi 11 avril 2013

Soyons plus positifs, rien ne sert d’être trop tristes…



Au contraire… Bien au contraire… Les fans du regretté groupe Rita Mitsouko auront reconnu cette phrase, je n’en doute pas… (in "Y’a de la haine") !

Aujourd’hui, petit billet d’humeur en réaction à mes surfs sur le net et les réseaux sociaux.

Vous avez remarqué qu’on y lit tout… Et son contraire ! Petit exemple. Vous avez un compte Facebook, Twitter, Google +, LinkedIn, j’y pense et puis j’oublie ? Mais voyons, il faut AU-TO-MA-TI-SER vos publications, puisqu’on vous le dit !! Il existe même des outils pour ça. Zut, le lendemain, sur un autre blog, je lis que non. Enfin, voyons, ce n’est pas bien, il faut personnaliser vos contenus ! 

Je ne donnerai que cet exemple, mais vous en relèverez à foison vous-mêmes, j’en suis sûre.

Internet, on le sait tous, est un outil fantastiquement génial – à tel point qu’on se demande comment on a pu faire sans. On y trouve TOUT… et son contraire. Et justement, c’est là que notre sens critique intervient, tout autant que notre libre arbitre : à nous de faire des recoupements, de trier le bon grain de l’ivraie, et de nous faire notre propre opinion. Arrêtons de partager tout et n’importe quoi, mais prenons donc le temps de vérifier toutes ces informations… Qualité, oui, plutôt que quantité !

Faisons-nous un peu confiance, aussi. A notre jugement, à notre ressenti. Publions des choses auxquelles on croit, qui nous parlent – essayons la pensée positive, ça marche !! Évitons de nous trouver des gourous qui, eux, auraient le savoir absolu et répandraient sur le monde la bonne parole. La pensée unique n’a jamais fait avancer le monde, on le sait bien. 

Cultivons notre personnalité, assumons nos choix et… soyons fiers de ce que nous sommes. Parce qu'au bout du compte, c'est NOUS qui choisissons, toujours !

jeudi 21 mars 2013

Non à l'uniformisation !



A force de surfer sur les réseaux sociaux, quelque chose vient de me « sauter » à la figure, quelque chose contre quoi j’ai essayé de « lutter » toute ma vie : l’uniformisation.

L’uniformisation pour TOUS, de TOUT.

Quelle tristesse, quel cruel manque de fantaisie, mais aussi, au niveau professionnel, d’assurance…

Un petit exemple : un site professionnel se doit d’être comme ci ou comme ça, de respecter telle ou telle règle. Mais qui les édictent ? Est-ce que l’on est bien certain de la portée de ces diktats ?

Bien sûr, je suis d’accord sur le fait que certaines normes légales doivent être respectées, ou que certaines informations sont nécessaires, mais le résultat est là – et bien là : tous – ou presque - se ressemblent…

Alors, pour les prospects qui deviendront – je l’espère – des clients, comment choisir ? Dans un secteur donné, tous proposent la même chose, avec quasiment le même visuel. Qu’est-ce qui va emporter la décision ? D’aucuns répondront : « Les tarifs, évidemment ! » Pour d’autres, ce sera l’expérience, pour d’autres encore, autre chose…

Il me semble que le fait de créer sa propre activité n’implique pas – au contraire, même ! – de renoncer à garder ce qui fait son essence même, son originalité, ce qui nous différencie des autres !

La passion, l’amour de notre métier, doivent transpirer de tous nos écrits, tout autant que notre professionnalisme et notre savoir-faire. Notre savoir-être est tout aussi important !

Oui, il est possible de rester soi-même, même dans la sphère professionnelle – et c’est souvent un atout supplémentaire !

Gardons-nous donc de ces petites cases où certains voudraient nous ranger, restons nous-mêmes, ne cédons pas aux sirènes de la mode et gardons notre « substantifique moelle » comme l’écrivait si bien Rabelais !

dimanche 10 mars 2013

La Manufacture, librairie à Montolieu, village des livres dans l'Aude

J'ai la chance de vivre dans la très belle région du Languedoc-Roussillon, entre Carcassonne et sa magnifique Cité (merci au Sieur Viollet le Duc pour sa restauration), les Pyrénées que je vois de chez moi quand il fait beau, et non loin de la Méditerranée, ma mer de prédilection.
Pas très loin de chez moi, il existe un petit village du nom de Montolieu, promu "Village des livres", un paradis évident pour moi qui suis non seulement une lectrice assidue, mais également une amoureuse de l'odeur et de la texture des livres, surtout anciens. Pas moins de 14 librairies s'y côtoient... !
De temps en temps, nous allons y faire un tour en famille, notamment à "La manufacture", une immense librairie installée... dans l'ancienne manufacture - vous l'auriez deviné ;-) : 600 m2, plus de 40 000 ouvrages sur tous les sujets. Un paradis, je vous dis !
Impossible d'en repartir sans en avoir acheté quelques-uns : ce dimanche, c'était donc un vieil Amélie Nothomb que je n'avais jamais lu, un livre de poésies, un Diderot un peu coquin, et un premier roman, une sélection assez éclectique, vous en conviendrez !
Voici quelques photos à partager pour vous faire un peu goûter à la magie du lieu.







































http://www.montolieu-livre.fr/librairies/librairie-la-manufacture-1
http://www.montolieu-livre.fr/

samedi 2 mars 2013

La mort intime - ceux qui vont mourir nous apprennent à vivre - Marie de Hennezel

Chose promise, chose due. Cathy M. nous fait partager sa lecture, plus grave et sérieuse que les précédentes - parce que la mort fait aussi partie de la vie... Merci à toi !

Marie de Hennezel, psychologue clinicienne, nous fait partager son expérience au sein de la première unité de soins palliatifs créée en France.

Au fil des pages, on comprend tout le sens du mot accompagnement de personnes proches de la mort. On découvre que la fin de vie n’est pas seulement synonyme de peur, d’angoisse, de souffrance, mais que nous sommes vivants jusqu’au dernier souffle et que de beaux moments sont vécus jusque là.

Ce livre me touche particulièrement parce que je suis une future infirmière qui souhaite, dans l’avenir, travailler au sein d’une unité de soins palliatifs. Marie de Hennezel décrit la prise en charge parfaite à mes yeux, et décrit exactement la professionnelle que je souhaite être.

Je trouve difficile de résumer ce livre, je dirai juste qu’il est une vraie leçon de vie comme le qualifie François Mitterand dans la préface, et qu’il nous rappelle combien la vie vaut le coup d’être vécue, tout simplement. 

dimanche 24 février 2013

Jeux de guerre...

Je suis abonnée à la page Ouest-France de Facebook. Oui, j'aime savoir ce qui se passe en Bretagne, région où j'ai vécu de nombreuses années, et que j'affectionne tout particulièrement.

Il y a quelques semaines, j'avais apposé ma modeste contribution à un sujet sur les "Jeux de guerre", et quelle ne fut pas ma surprise d'être contactée par mail par une journaliste qui souhaitait recueillir mon témoignage pour l'édition Ouest-France Dimanche. Deux jours plus tard, celle-ci m'appelait au téléphone pour une mini interview.

Aujourd'hui, dimanche 24 février, l'article est paru, et je le porte donc à votre connaissance. Ce n'est pas tous les jours que je suis citée par le plus grand quotidien de France !!

Ce sera donc l'occasion d'un mini débat sur le sujet !! A vos commentaires !!












mardi 19 février 2013

In tenebris - Maxime Chattam

Cathy M. nous livre son sentiment sur le deuxième tome de la célèbre "Trilogie du mal" de Maxime Chattam.

Le pitch : Julia, une jeune femme, est retrouvée nue et scalpée dans les rues de New York. Elle dit s’être enfuie de l’Enfer. Annabel O’Donnel, détective à Brooklyn, est en charge de l’affaire. Son chemin croise celui de Joshua Brolin venu de Portland à la recherche d’une jeune femme disparue. L’enquête les conduit dans un immeuble désaffecté où ils retrouvent des dizaines de photographies d’hommes, de femmes et d’enfants qui laissent présager le pire. Au sein de l’Enfer dont s’est évadée Julia, il y aurait encore toutes ces personnes… Qui est le fou qui se cache derrière tout ceci ?

Mon avis : Deuxième opus de la Trilogie du Mal, ce thriller tient toutes ses promesses. Aussi prenant que le premier. Encore plus sombre. Chattam nous tient en haleine page après page grâce à une intrigue rondement menée, des détails précis et un suspens jusqu’aux dernières pages.


dimanche 10 février 2013

Non, un auto entrepreneur n’est pas un entrepreneur au rabais !




Suis-je trop susceptible sur le sujet ? Sans doute, oui, parce que, moi aussi, comme environ 700 000 collègues « administrativement actifs », j’ai choisi ce statut. Vraiment, j’en ai assez de lire ce genre de critiques non constructives constamment, que ce soit dans la presse, sur le net, ou même parmi les entrepreneurs eux-mêmes, dans les forums, groupes, etc.

Combien de fois faudra-t-il répéter qu’un auto entrepreneur est avant tout un entrepreneur comme les autres :

Ø  Oui, il paye des charges !
Ø  Oui, il paye des impôts !
Ø  Oui, il cotise à la formation professionnelle !
Ø  Oui, il émet des factures !

Et surtout : oui, il a envie de vivre de son activité, comme tout entrepreneur qui se respecte !

Halte aux lieux communs :

Ø  Oui, l’auto entrepreneur peut créer son entreprise directement sur le net, mais tout comme les autres entrepreneurs – et non, ça ne prend pas que cinq minutes…
Ø  Oui, il a lui aussi fait son business plan, cogité, réfléchi, pensé à tout ce que ça allait changer dans sa vie.
Ø  Oui, il n’est pas soumis à la TVA – ce qui veut dire, aussi, qu’il ne peut pas la récupérer – et non que ça lui donnerait un quelconque avantage en termes de tarifs.
Ø   
Et surtout : oui, il a lui aussi fait le pari de réussir à vivre de son métier qui est souvent une passion.

Alors, mesdames et messieurs les entrepreneurs, vous qui pensez être les « vrais », un peu plus d’humilité, s’il vous plaît… Surtout quand, fiers de votre réussite, vous faites appel à nous en tant que sous-traitants !! Stop à l'hypocrisie !

En résumé, il n’y pas d’un côté les auto entrepreneurs et les entrepreneurs « tout court », mais des gens mus par ce même désir de réussir de façon indépendante, et prêts pour y parvenir à beaucoup travailler, 

Merci donc de nous respecter en tant que tels.

lundi 4 février 2013

L'âme du mal - Maxime Chattam

Aujourd'hui, c'est Cathy M. qui  nous fait partager sa dernière lecture. Merci à elle !

"J’ai déjà lu ce livre il y a quelques années et en farfouillant dans ma bibliothèque, j’ai eu envie de le relire.

Le pitch : Leland Baumont, un tueur en série ayant déjà commis plusieurs meurtres, enlève Juliette. Joshua Brolin, profileur formé au FBI et travaillant désormais au sein de la police de Portland, la sauve in extremis des griffes de ce monstre. Un an plus tard, les crimes recommencent. Mais « Le bourreau de Portland » est mort. Brolin ne croit pas aux revenants. Il va devoir s’immerger complètement dans la psychologie de ce nouveau tueur pour le comprendre tout en protégeant Juliette, terrorisée par le « retour » de son pire cauchemar.

Mon avis : Un thriller puissant qui nous plonge dans le sombre univers des tueurs en série. Des rebondissements à chaque chapitre qui nous poussent à tourner les pages sans s’arrêter. Une multitude de détails qui rendent l’histoire tellement réelle. Et des personnages attachants.

« L’âme du mal » est le premier opus de la Trilogie du Mal.

A très vite pour un article sur le deuxième opus de la trilogie « In extremis ».


samedi 2 février 2013

Sous le pont Mirabeau - Guillaume Apollinaire

Ou comment une émission de divertissement peut devenir culturelle...



Je vais vous faire un aveu : le mardi soir, délaissant mes précieux livres et autres occupations « intellectuelles », je me niche dans mon canapé douillet avec mes enfants, et je regarde « Nouvelle star ». Bon, après tout, on a bien le droit de laisser ses neurones se reposer de temps en temps ;-)

Mardi dernier, thé vert dans la main gauche, thé-lécommande (ah ah ah) dans la main droite, je me prépare à commenter comme il se doit ce « radio-crochet » à la sauce D8.

Et là, ô joie, ô bonheur, j’entends que l’un des candidats – Florian pour ceux qui suivent – va interpréter « Sous le pont Mirabeau », ce sublime poème d’Apollinaire chanté en son temps par Léo Ferré, et plus tard, par Marc Lavoine.

J’ai beaucoup aimé l’interprétation du candidat – un de mes favoris cette année – et le fait d’avoir rappelé à mon souvenir ce très beau texte sur l’amour, que j’ai eu envie de partager avec vous.


Sous le pont Mirabeau coule la Seine
            Et nos amours
       Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine

     Vienne la nuit sonne l'heure
     Les jours s'en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
            Tandis que sous
       Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse

     Vienne la nuit sonne l'heure
     Les jours s'en vont je demeure

L'amour s'en va comme cette eau courante
            L'amour s'en va
       Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente

     Vienne la nuit sonne l'heure
     Les jours s'en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
            Ni temps passé
       Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

     Vienne la nuit sonne l'heure
     Les jours s'en vont je demeure